Archive | février, 2013

Retour sur le procès de Gdeim Izik

25 Fév

Kathryn Porter LHCRDepuis la semaine dernière, le verdict du procès de Gdeim Izik fait couler énormément d’encre au Maroc et en Europe. Deux ans après le démantèlement de ces camps dans les Provinces du Sud du Maroc, la fin de ce feuilleton judiciaire permet d’évaluer à sa juste valeur le système juridique marocain.

Il est important de rappeler les chefs d’accusation pour lesquels comparaisaient les activistes du Polisario. Au mois d’octobre-novembre 2010, ces personnes ont participé aux échaffourés de Gdeim Izik qui ont fait 11 morts parmi les forces de l’ordre, y compris un élément de la Protection civile et 70 blessés parmi les civils. Les corps des gendarmes avaient ensuite été mutilés avec une rare violence. On est bien loin de la vision romantique de cette affaire que le front Polisario tente de propager au sein d’une institution comme le Parlement européen, celle d’un procès politique où de simples manifestants seraient envoyés en prison au Maroc (C’est la teneur d’un courrier qui a été adressé à la plupart des députés européens la semaine dernière et qui occulte toutes les accusations de violences et de terrorisme…)

Malgré la sensibilité de ce procès au Maroc, force est de constater que le Royaume a joué le jeu de la démocratie selon de nombreux observateurs internationaux. Pour le Leadership Council for Human Rights (LHCR), l’une des plus importantes ONG des droits humains outre-atlantique, les inculpés ont eu « tous les recours et les garantis possibles au cours d’un procès qui s’est déroulé dans l’équité et la transparence ». Le rapport de cette organisation élaboré par des observateurs indépendants souligne que « les accusés ont aussi eu accès aux observateurs internationaux, aux journalistes et aux militants des droits humains qui suivaient le procès ». L’image d’un Maroc opérant dans l’ombre pour museler des revendications politiques semble bien désuète face à ces témoignages…

L’écrivain et journaliste espagnol, Chema Gil, présent lors du procès, va même plus loin en déclarant que le procès des individus impliqués dans les évènements de Gdeim Izik confirme que le Maroc est doté d’un système judiciaire inspiré d’un modèle constitutionnel avancé. Pour la Présidente du LHCR, ce procès démontre la volonté marocaine de respecter la primauté de la loi et sa volonté de préserver la dignité et la liberté de tous les Marocains.

Question écrite sur les détournements de l’aide humanitaire européenne dans les camps de Tindouf

19 Fév

Chaque année, la Commission européenne via ECHO attribue une somme de 10 millions d’euros depuis 1993 aux réfugiés Sahraouis des camps de Tindouf, administrés par le Front Polisario.

La Commission européenne prend-elle toutes les mesures qui s’imposent pour s’assurer que cette aide humanitaire parvienne bien à ses bénéficiaires, et si oui quelles sont les mesures sachant que plusieurs enquêtes de l’O.L.A.F. démontrent des fraudes dans l’attribution de cette aide européenne.

La Commission européenne a-t-elle des informations précises et récentes sur le nombre de réfugiés vivants dans les camps de Tindouf, réclamé par le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies.

Sans cette information cruciale, comment la Commission peut-elle envisager de gérer efficacement une aide humanitaire ciblée?

De même, suite aux déclarations du Ministre des Affaires Etrangères malien qui affirme qu’il y a des combattants du Front Polisario au Nord  Mali, la Commission envisage-t-elle de prendre des sanctions contre le Front Polisario qui gère cette aide alimentaire?

Compte-rendu de la mission parlementaire du groupe d’amitié Union européenne-Maroc

15 Fév

CR mission parlementaire groupe d’amitié UE Maroc janvier 2013

Discours du Président tunisien, Moncef Marzouki, au Parlement européen

7 Fév

http://www.dailymotion.com/video/xxbqzw_moncef-marzouki-au-parlement-europeen-de-strasbourg_news