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Renforcer le partenariat économique entre l’UE et le Maroc

4 Mar

Du 13 au 17 février 2014, le groupe d’amitié UE Maroc s’est rendu au Maroc en présence de députés et de chefs d’entreprise européens pour réaliser une mission économie. Investissement, partenariat et emplois étaient les objectifs de cette mission.

Le Président du groupe d’amitié UE Maroc, Gilles Pargneaux, a été interviewé sur les relations économiques entre l’UE et le Maroc par la radio médi1, retrouvez son interview à 5:30 en cliquant sur le lien suivant : http://www.medi1.com/player/player.php?i=5771382

Avançons dans la construction de la relation euro-marocaine

19 Nov

Le Conseil européen a validé l’accord de pêche entre l’UE et le Maroc lundi 18 novembre. Le Parlement européen est le dernier à donner son avis sur la question. Nous sommes en bonne voie pour une ratification d’un accord de pêche souhaitable pour les pêcheurs européens. Ne ratons pas une occasion de souligner notre volonté d’approfondissement de nos relations avec nos partenaires marocains.

La Commission européenne vient d’adopter la deuxième partie de son programme d’action 2013 en faveur du Maroc d’un montant de 166,9 millions d’euros pour aider l’éducation marocaine. Soyons cohérents dans nos actions politiques et poursuivons la construction de la relation euro-marocaine en ratifiant l’accord de pêche.

L’accord de pêche UE-Maroc jugé légal par le Parlement

8 Nov

Le service juridique du Parlement européen a rendu un avis positif sur l’accord de pêche UE-Maroc. En accord avec les différentes législations européennes et internationales, rien ne s’oppose à la signature d’un tel accord.

Vous-pouvez lire ici l’intégralité de cet avis juridique : avis juridique UE Maroc

«Voter pour le nouveau protocole de pêche», le Président du groupe Socialiste en faveur de l’accord de pêche UE-Maroc

8 Nov

Le chef de file des Socialistes invite les membres de son groupe, au Parlement européen, à voter pour l’accord de pêche qui est bien meilleur que le précédent.

Le président de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, Hannes Swoboda, a invité mercredi les membres de son Groupe à voter en faveur du nouveau protocole de pêche paraphé en juillet dernier par le Maroc et la Commission européenne. 

«Il est important qu’on prenne nos responsabilités et voter pour le nouveau protocole de pêche qui est bien meilleur que le précédent accord», a lancé le parlementaire autrichien à l’adresse des 194 membres de son Groupe, réunis au siège du Parlement européen à Bruxelles. 

Plusieurs points ont été améliorés par rapport à l’ancien accord de pêche, a-t-il relevé, citant en particulier le ratio coût-avantage et la durabilité des ressources halieutiques qui sera mieux assurée dans l’actuel texte.

Au-delà des aspects techniques de l’accord, présentés en détail dans le cadre de la commission de pêche, un vote favorable pour le nouvel accord traduira la volonté de l’Europe de renforcer ses relations avec le Royaume du Maroc, a-t-il souligné. 

Le président du groupe de l’APSD au PE a appelé, dans ce sens, à continuer sur la voie du «dialogue constrictif ouvert» avec le partenaire marocain et à renforcer les instruments de coopération entre les parlementaires européens et les différents niveaux décisionnels au Maroc. 

Conclu pour une durée de quatre ans, le nouveau protocole prévoit six catégories de pêche avec une réduction des possibilités de pêche par rapport au précédent, en autorisant 126 navires européens contre 137 auparavant. 

Ce protocole, dont la contrepartie financière totale annuelle estimée à 40 millions d’euros, dont 14 millions dédiés au renforcement économique du secteur de la pêche nationale, a pour objectif principal d’offrir des possibilités de pêche pour les navires de l’UE dans les eaux du Maroc dans les limites du reliquat disponible. Il vise aussi à renforcer la coopération entre Rabat et Bruxelles en vue de l’instauration d’un cadre de partenariat pour le développement d’une politique de pêche durable qui bénéficie aux deux parties. 

Le vote en commission Pêche de ce nouveau protocole est prévu le 27 novembre. 

Débat sur l’accord de pêche UE-Maroc aujourd’hui au Parlement européen

4 Nov

Les députés européens membres de la commission Pêche du Parlement européen se sont réunis aujourd’hui, lundi 4 novembre 2013, pour examiner le rapport de la député espagnol Carmen Fraga Estevez sur le futur protocole de pêche entre l’UE et le Maroc. Le 14 décembre 2011, une majorité des députés européens avait décidé de ne pas poursuivre le partenariat entre les deux rives de la méditerranée dans le domaine de la pêche car ceux-ci ne jugeaient pas légitime l’inclusion du Sahara dans le champ d’application de cette politique.

Deux ans plus tard, nous revoilà en train de négocier cet accord et nous entendons encore trop souvent les mêmes arguments anti-maroc qui n’ont pas évolués. Pourtant, on ne peut que constater l’effort consenti par le Maroc pour modifier les termes de cet accord de pêche : la contrepartie financière européenne est en diminution car elle passe de 36,1 millions à 30 millions d’euros, soit une réduction de 17%, une clause de respect des droits de l’homme est inclus dans les modalités de suspension du protocole, un contrôle accru des retombées économiques de l’accord sur les populations locales est prévu… Au final, il est paradoxal que certains députés appellent encore au rejet de l’accord de pêche au nom de la défense des sahraouis alors que ces mêmes populations locales seront dans l’incapacitié de bénéficier de la moindre retombée économique si le Parlement européen refuse que les bâteaux d’Europe pêchent au Maroc et emploie, obligatoirement, des pêcheurs marocains.

Une fois de plus le groupe d’amitié UE-Maroc le répète : le Maroc est une vitrine démocratique dans le monde arabe. Le royaume, grâce au Statut avancé qui le lie avec l’Europe et à l’accord de libre échange complet et approfondie qui est en train d’être négocié, à vocation à s’intégrer toujours plus dans une grande zone économique, sociale et démocratique avec l’Union européenne. Ne gâchons pas une opportunité d’apporter une nouvelle pierre à cet édifice qui doit permettre à l’Europe et aux pays du Maghreb dans leur ensemble de former une grande région d’influence économique et culturelle à même survivre dans la mondialisation.

Adoption du rapport sur les droits de l’homme au Sahel – Communiqué de Gilles Pargneaux

22 Oct

Le Parlement européen vient d’adopter aujourd’hui le rapport d’initiative sur la situation des droits de l’homme au Sahel rédigé par le député conservateur anglais Charles Tannock. Gilles Pargneaux, député européen socialiste et Président du groupe d’amitié Union européenne-Maroc a souhaité revenir sur l’issue de ce vote.

« La thématique des droits de l’homme est l’un des combats historiques du Parlement européen et de l’Union européenne. Je regrette cependant que sous couvert de l’examen de la situation des droits de l’homme au Sahel, le Maroc soit une nouvelle fois pointé négativement du doigt par le Parlement européen » déplore Gilles Pargneaux.

« N’oublions pas que le Maroc est l’un des seuls pays à avoir mené une vraie politique de développement dans sa région sahélo-saharienne, à y avoir développé un État de droit respectable, efforts qui ont permis d’endiguer la montée du terrorisme dans cette région. L’ensemble de la communauté internationale accuse la défaite de l’État de droit comme étant le vecteur du terrorisme et malgré tout, certains députés européens ferment les yeux sur ce qu’a accompli le royaume du Maroc » poursuit le Président du groupe d’amitié UE-Maroc.

« Je me réjouis que les députés européens aient soutenu un texte équilibré et qui fait l’économie des questions les plus problématiques, notamment avec le rejet d’un amendement invitant au rejet de l’accord de pêche UE-Maroc » constate Gilles Pargneaux.

Et Gilles Pargneaux de remarquer : « Les Nations Unies déclarent depuis 2001 qu’une solution politique sur la question du Sahara occidental est la seule envisageable et concrètement réalisable. Je pense qu’il est temps que le Parlement européen travail sur la base des résolutions onusiennes pour tenter d’apporter sa contribution à un conflit qui n’a que trop duré et qui ne trouvera de solution qu’au niveau de l’ONU« .

« Le Parlement européen ne doit pas voir ses partenaires avec des yeux d’idéologues mais au contraire renforcer ses relations avec ceux qui font le plus d’efforts en faveur de la démocratie. C’est pourquoi notre relation avec le Maroc doit être équilibrée et privilégiée au moment où le monde arabe devient de plus en plus instable » conclut l’eurodéputé socialiste et Président du groupe d’amitié UE-Maroc.

 

Négociations entre l’UE et le Maroc pour assouplir la délivrance des visas

7 Oct

visa-europeLa Commission européenne a proposé le 4 octobre l’ouverture de négociations entre l’UE et le Maroc sur la conclusion d’un accord destiné à assouplir les procédures de délivrance des visas de court séjour.

Discuté depuis mars 2013 et signé en juin dernier, le partenariat pour la mobilité entre les deux parties est actuellement mis en oeuvre. La Commission propose désormais d’entamer des négociations sur les visas, phase complémentaire de la notion de mobilité que l’UE veut partager avec le Royaume du Maroc. Dans ce que propose la Commission européenne, une partie des mesures d’assouplissements sont généralisées à tous les demandeurs, tandis que d’autres ne profiteront qu’à certaines catégories de personnes, notamment les étudiants, les chercheurs et les hommes et femmes d’affaires.

Le Maroc fait un pas de plus vers un véritable partenariat de mobilité moderne avec l’Union européenne. LeRoyaume est le septième pays qui obtient le plus de visas Schengen depuis 2012, avec 322 094 visas délivrés cette année.

Première étape franchie pour le rapport Tannock sur les droits de l’homme au Sahel

24 Sep

saharaLa commission des affaires étrangères vient d’adopter le rapport sur les droits de l’homme au Sahel de Charles Tannock, avec 46 voix pour et 13 abstentions.

Malgré son intitulé, le rapport du député conservateur anglais s’attarde largement sur la question du Sahara avec près d’un tiers des paragraphes qui lui sont dédiés. Le projet de rapport comportait des éléments incriminant le Maroc et éludant les efforts réalisés par le Royaume dans la promotion des droits de l’homme et le développement des Provinces du Sud de son pays. N’oublions pas que le Maroc est l’un des seuls pays à avoir porté son attention sur sa partie saharienne, à y avoir développé un état de droit respectable qui a empêché le développement d’un terreau terroriste que l’ensemble de la communauté internationale condamne aujourd’hui au Sahel.

Le groupe d’amitié UE-Maroc s’est mobilisé pour rectifier le tir et finalement obtenir un rapport plus acceptable. La question de l’accord de pêche a ainsi été exclue du rapport de la commission, nous jugions cette mention beaucoup trop sévère au moment même où l’UE négocie un renouvellement de ce protocole de pêche. Ce sont d’abord les pêcheurs européens, et en particulier espagnols, qui profiteront de cet accord. Mettre un premier coup de canif dans les négociations aurait été un très mauvais signal vis-à-vis de nos partenaires et des travailleurs européens qui subissent la crise de plein fouet.

Le texte va maintenant être examiné et voté en séance plénière du Parlement européen lors de le semaine du 21 au 24 octobre prochain. Le groupe d’amitié UE-Maroc restera mobilisé jusqu’à cette date pour qu’un texte convenable sorte du vote des députés.

Le Maroc, acteur clé en matière de sécurité pour l’UE

8 Juil

Notre groupe l’a déjà affirmé à plusieurs reprises, notamment sur ce site : le Maroc doit être un des partenaires clés de l’UE dans la gestion de la sécurité au Sahel. Compte tenu de son interdépendance avec l’Afrique du Nord, cette région du Sud du Maroc est la frontière de l’extrême sud de l’Europe. A travers sa position géographique et sa relation de longue date avec l’UE , le Maroc apparaît comme un trait d’union entre le Nord et le Sud de cette aire géographique, ce qui fait du Royaume un interlocuteur de choix pour l’UE avec les pays du Sahel.

Etant donné l’implication en termes économiques, mais aussi en termes de développement d’infrastructures et de politiques publiques, le Maroc est l’un des pays qui s’est le mieux occupé de sa frontière sud, empêchant l’émergence d’un Etat de non droit dont nous avons récemment constaté les conséquences désastreuses au Mali. Le Maroc a ainsi acquéris un important capital de confiance et de légitimité sur cette scène régionale qui permettrait une coopération efficace dans la gestion sécuritaire. L’UE n’a pas manqué de reconnaître cette qualité au royaume chérifien ; le représentant spécial européen dans la région a ainsi assuré que l’Europe était prête à collaborer plus étroitement avec le Maroc dans cette démarche.

L’Union européenne voit dans le Maroc un partenaire pour promouvoir une approche globale dans cette région qu’il s’agisse des domaines de la justice, de la police, du contrôle des frontières et surtout de la cohérence de l’action entre les états. L’UE est en effet encline à développer toute forme de coopération régionale de l’Union du Maghreb Arabe dans la région sahélienne, seule réponse durable aux problématiques du Sahel. Le groupe d’amitié UE-Maroc, qui défend l’UMA et ses effets bénéfiques pour la coopération sécuritaire, se réjouit donc des dernières déclarations de la Commission européenne en la matière.

Les négociations sur l’accord de libre-échange compler débutent entre le Maroc et l’Union européenne

23 Avr

Les négociations en vue de renforcer l’accord de libre-échange déjà existant entre l’Union européenne et le Maroc ont démarré concrètement lundi à Rabat, moins de deux mois après une visite à Rabat du président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

L’objectif de ces négociations est de revaloriser l’accord existant depuis 2000, qui concerne notamment les produits agricoles, et de couvrir de nouveaux domaines comme les services et les marchés publics. Il s’agit également de mieux protéger les investissements et les nouveaux engagements en matière de concurrence et de droits de la propriété intellectuelle.

« Pour rendre plus efficaces les dispositions de libre-échange existantes, les négociateurs chercheront en outre à simplifier les procédures douanières et à alléger les barrières commerciales liées à la lourdeur de normes industrielles incompatibles ou superflues, ou encore, dues à des exigences en matière de sûreté alimentaire », a souligné la Commission européenne dans un communiqué.

AFP